Dans cette section vous y trouverez certains articles de journaux d’époques, rapports, études  illustrant la pollution de la rivière Bécancour ainsi que la création de certains comités de citoyens voulant sa dépollution.

(Pour voir les articles cliquez sur l’image)

 

1954 VIDANGE DU LAC NOIR 

La construction du barrage de l’étang Stater a débuté en mars 1954 afin d’intercepter la boue lors de la vidange du lac Noir qui a débuté en 1955.

 Le Canadien 25 février 1954

 Le Canadien 10 mars 1954

Consulter le projet de vidange du lac Noir, mai 1953

Consulter le Mémoire qui a été présenté le 26 mars 1954 (En anglais seulement et désolé pour la présentation du document, nous l’avons eu comme ça des archives)

1953-05 Plan Étang Stater

1953-05 Plan Globale Vidange Lac Noir

 

1965   ÉCONOMIE

Dans Le Soleil du 21 avril 1965, page 3 la compagnie minière Lake Asbestos of Quebec Ltd., annonce des investissements en vue d’agrandir son puit à ciel ouvert afin de prolonger la vie de la mine d’une dizaine d’année.

Il faudra enlever 6 millions de verges cubes de matière organique dont le transport sera fait l’eau en circuit fermé.

On apprend dans cet article que la compagnie a investi près de 40 millions $ avant de pouvoir exploiter la mine en 1958. Plus de 577 000 tonnes d’amiante ont été extraites depuis.

La mine autrefois le lac Noir a nécessité le dragage de 31 000 000 verges cubes de terre dont la grande partie fût déposée à une distance de cinq milles.

 

  

 

1965  ON SE PLAINT (Pollution)

MEMORANDUM – Ministère des Ressources Naturelles

L’Association chasse et pêche de Plessisville (ACPP) s’est plaint à la Régie des Eaux du Québec à l’été 1965 de l’enlisement et de la pollution du lac à la Truite.

L’ingénieur et inspecteur des Mines répond à la Régie des Eaux suite à cette plainte.

 

 

 

1969  ON SE MOBILISE

Dans «L’Union» du 1er juillet 1969 (page 1 et 6) on apprend qu’un Comité «Eau Claire» former par l’Association de chasse et pêche de Plessisville sera charger d’installer 60 postes d’échantillonnages sur le parcours de la rivière Bécancour à partir de Robertson jusqu’à Daveluyville afin d’étudier le degré de pollution existant dans les trois lacs. L’ACPP s’attendait à ce que la population admette qu’il n’était pas trop tard pour agir et qu’on peut travailler immédiatement afin d’enrayer la pollution qui menace la région.

Le lendemain, Le Soleil à la page 61 couvrait également cette nouvelle.

 

 

 

1976  POLLUTION

Dans «La Presse du 12 janvier 1976 (page 1 et 7) et du 13 janvier 1976 (page 2)  on apprend que l’amiante pollue les cours d’eau des Cantons de l’Est. Les prélèvements effectués sur la rivière Bécancour, par exemple, montrent des concentrations maximales de plus d’un milliard de fibres par litre. On se souviendra qu’une étude réalisée en 1971 par des scientifiques du ministère fédéral de la Santé avait soulevé l’inquiétude des spécialistes en détectant la présence de 172.7 millions de fibres par litre dans l’eau de Thetford Mines.

Dans l’article du lendemain on apprend que le Québec n’a pas les moyens de savoir.

 

1979  ON SE MOBILISE

Dans «Le Soleil  du 1er mars 1979 (page 4)» on apprend que des groupements sportifs et socio-économiques de la région de l’Amiante mènent une action concertée, en vue de hâter la dépollution de la rivière Bécancour sur une distance de 25 milles, soit depuis le lac Bécancour jusqu’au lac William. La formation de ce comité d’action survient au moment où le ministère québécois de l’Environnement s’apprête à investir des sommes considérables pour dépolluer les cours d’eau au Québec.

Deux semaines plus tard, dans le même quotidien à la page 3, on lisait que 15,000 citoyens  prenaient l’engagement de garder la rivière Bécancour propre.

 

 

1985  URGENCE! 

La Bécancour une tâche urgente

Rapport de recherche et de rédaction par la Direction des études du milieu aquatique, Ministère de l’Environnement du Québec.

Page 13/27 on y lit: Une autre source de contamination atteint ce lac et le lac à la Truite, il s’agit de l’étang Stater, ancien milieu de sédimentation des rejets miniers, qui largue d’importantes quantités de phosphore. En plus des sources de pollution en provenance de l’amont, ces apports contribuent à l’enrichissement accéléré de ces deux lacs, avec comme résultat la prolifération d’algues et de plantes aquatiques. De plus la qualité bactériologique de ces plans d’eau ne permet plus la natation en plusieurs endroits, particulièrement à l’entrée des lacs et sur la rive gauche, en aval de Bernierville, dans le cas du lac William. Ce dernier agit comme une trappe, accumulant la majorité des substances polluantes particulaires, d’où l’importance d’agir dans les brefs délais.

 

 

1991  DE L’ESPOIR!

Dans «La Presse du 7 novembre 1991 (page 7)» on peut lire que les efforts déployés par le gouvernement du Québec, les municipalités, les entreprises et les agriculteurs ces dix dernières années, ont permis d’améliorer grandement la qualité des eaux du bassin de la rivière Bécancour grâce au Programme d’assainissement des eaux du Québec (PEAQ).

 

 

2004  IRLANDE SE PLAINT (Pollution)

Le Conseil municipal d’Irlande envoie une plainte au Ministère de l’Environnement du Québec suite  aux surverses dans la Bécancour par la Ville de Thetford Mines.

 

 

2006 Diagnostic Haute Bécancour-Canards Illimités

 

Encore aujourd’hui, la tête du bassin versant est très dégradée comparativement à son embouchure, et ce, en partie en raison de l’absence de désinfection à la station d’épuration de Thetford Mines et des nombreux problèmes de débordement d’égouts par temps de pluie en amont du bassin (Simard, 2004). Les conséquences de cette surcharge de polluants organiques et toxiques ont notamment contribué à l’eutrophisation du lac William, situé en aval de la Haute-Bécancour (Légaré, 1999). Consciente de sa part de responsabilité dans la problématique de la qualité des eaux de surface du territoire, la Ville de Thetford Mines a mandaté Canards Illimités Canada afin de poser un diagnostic sur les ressources et les usages de la Haute-Bécancour.

L’objectif général poursuivi consiste à dresser le portrait du territoire et à accorder une attention particulière à la qualité des eaux de surface.

L’objectif spécifique est d’analyser la contribution relative de chacun des sous-bassins versants au problème global de contamination de cet hydrosystème en vue de cerner les causes potentiellement responsables de cette problématique persistante.

Les résultats obtenus compléteront le portrait global du territoire, lequel aidera à définir les principaux enjeux associés au monde municipal, industriel, agricole et forestier.

Consulter le rapport  Diagnostic_HB_rapport

Page 52/153 – 4.6.6 Le lac à la Truite et l’étang Stater 

Consulter Atlas cartographique Diagnostic sur les ressources et les usages de la Haute-Bécancour

Page 13/39 – Rivière Bécancour – Irlande

Accessible également sur le site de la Ville de Thetford Mines

 

 

2013 COURRIER FRONTENAC

 

Une des plus polluées de l’est du pays (23 avril)

 

Le lac à la Truite à l’agonie (30 avril)

 

Des lacs en dégradation (2 mai)